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	<title>Les périphériques se parlent</title>
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	<description>Vous êtes sur le blog et le numéro permanent de la revue Les périphériques vous parlent</description>
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		<title>Blog d’un écologue</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Nov 2011 15:04:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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		<description><![CDATA[Préventions  efficaces des pathologies : biodiversités et milieux  naturels.
Pris parmi de nombreux autres, voici trois exemples qui mettent en lumière la véracité de cet axiome.
- Le paludisme cause le décès de 800000 personnes chaque année.
Dans 54 districts de l’Amazonie Brésilienne, il a été montré que le déboisement de seulement 4% d’un territoire accroissait de 48% [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2>Préventions  efficaces des pathologies : biodiversités et milieux  naturels.</h2>
<p>Pris parmi de nombreux autres, voici trois exemples qui mettent en lumière la véracité de cet axiome.</p>
<p>- Le paludisme cause le décès de 800000 personnes chaque année.</p>
<p>Dans 54 districts de l’Amazonie Brésilienne, il a été montré que le déboisement de seulement 4% d’un territoire accroissait de 48% le nombre d’impaludés : en effet, <em>Anophele Darlingui,</em> moustique transmettant le virus, apprécie particulièrement les mares à découvert que la déforestation occasionne.</p>
<p>A l’ouest du Kenya, le poisson Tilapia a été reintroduit dans un lac : la population de moustiques vecteurs de la malaria y a alors diminué de 94%.</p>
<p>- Voilà longtemps que le virus du Nil Occidental a quitté l’Ouganda , son lieu originel d’activité.</p>
<p>Possiblement mortel (fièvres) ou provoquant des décès foudroyants(méningites), il a éssaimé, entre autres de nombreux pays, aux Etats Unis.</p>
<p>Là- bas, de patientes recherches ont démontré que s’il existe une diversité d’oiseaux s’équilibrant entre espèces, seul un volatile sur mille est infecté par ce virus : peu de transmissions aux humains se réalisent alors.</p>
<p>En revanche, lorsque les habitats aviaires sont mis à mal , les espèces hotes du VNO prolifèrent (geais, roselins, corneilles, moineaux, mainates, pinsons, …), tandis que disparaissent celles beaucoup moins enclines à l’accueillir (cailles, perruches, oies, pics, foulques, faisans, …)</p>
<p>- Toujours aux States, la maladie de Lyme (arthrites , paralysies faciales, encéphalites) est favorisée par l’incessant étalement urbain.</p>
<p>Ce dernier est à l’origine de la disparition de l’oppossum , peu affecté par les tiques porteuses de la bactérie <em>Borrelia burgdorferi</em> transmettant cette pathologie aux humains , alors que prolifèrent les souris à pattes blanches qui en sont des gites privilégiés, car il y a de moins en moins d’oppossums pour les manger.</p>
<p>Ces constats sont certainement généralisables à l’ensemble des espèces animales et végétales présentes sur la planète.</p>
<p>En effet, les variétés les plus résistantes à la détérioration de leurs milieux sont aussi celles qui constituent les meilleurs réservoirs et les plus efficaces transmetteurs d’agents infectieux.</p>
<p>Cela est vraisemblablement du au fait que virus et parasites investissent en priorité les organismes vivants en accueillant le plus : du fait de l’apre concurrence qui y règne, ils en attendent un enrichissement des gènes à transmettre à leurs descendants.</p>
<p>A leur tour, les organismes particulièrement infestés  développent des immunités supplémentaires qui leur permettent de s’adapter à des environnements dégradés.</p>
<h3><strong>Sources </strong>:</h3>
<p>- Moins d’espèces , plus de maladies infectieuses (<em>Le Monde</em>, 15.12.2010).</p>
<p>- Loss  of species large and small threatens human health (<em>Nature</em>, 02.12.2010, disponible en Francais sur le site internet de Science Daily, du 01.idem).</p>
<p>- Biodiversity loss : detrimental to your health (disponible en français sur Physorg.com, 01.12.2010.</p>
<p>- Incidence of malaria jump when Amazon forests are cut (Emerging Infectious disease , 16.06.2010 ; <em>Physorg.com</em>, idem).</p>
<p>- Biodiversity loss can increase infectious diseases in humans , bioscience , 07.12.2009 (<em>Science Daily</em>, 06. idem).</p>
<p>- Bird diversity lessens human exposure to West Nile Virus, <em>Physorg.com</em> 06.10.2008.</p>
<p>- Increased avian diversity in associated with lower incidence of human west nile infection, PLOS one, 25.06.2008 (<em>Physorg.com</em>, idem).</p>
<p>- Edible fish feasts beats malaria, (<em>Physorg.com</em> 09.08.2007).</p>
<h2>Eco(cide)tourisme(2)</h2>
<p>Les montagnes représentent 24% des terres émergées.</p>
<p>Leurs stations de sports d’hiver subissent les conséquences du réchauffement global : la plupart d’entre elles recourent à l’enneigement artificiel de mi-décembre à mi-avril.</p>
<p>Dans les Alpes Européennes , 70 millions de touristes affluent dans les 666 stations se partageant ce massif montagneux.</p>
<p>En Autriche, 35%du domaine skiable fait appel à la nivoculture, 70% en Italie.</p>
<p>En France, 20 milliards de litres d’eau  sont annuellement  consacrées à la production de neige artificielle, 1 milliard supplémentaire chaque année, aspirant 60% du débit des rivières dont les cours sont alors au plus bas .</p>
<p>Très gourmands en énergie, les canons à neige engloutissent  300 millions de watt chaque hiver, contribuant  ainsi à la nécessité d’avoir du multiplier par trois la puissance électrique installée dans les stations Francaises.</p>
<p>Meme dans une zone mondiale en déficit structurel d’eau depuis douze ans, à savoir celle de Pékin, l’engouement pour le ski y confine à la frénésie.</p>
<p>Tout au long de l’année, la dizaine de stations sises aux alentours de la capitale Chinoise ne désemplissent pas  chaque week-end.</p>
<p>Elles sont entièrement enneigées à coups de canon,  alors qu’il manque annuellement 515 millions de m3 d’eau dans cette région.</p>
<p>Ou que ce soit sur la planète, c’est lorsque fond cette neige souvent fabriquée avec de l’eau douteuse que d’autres conséquences se manifestent.</p>
<p>Tout d’abord, un véritable déluge de pollution : une concentration élevée de polluants organiques persistants provenant d’isolants de cables téléphoniques , de vetements hydrofuges , de peintures et revetements , etc… est alors disséminée.</p>
<p>Ensuite , une bactérie, <em>Pseudomonas Syringae</em>, est utilisée pour sa capacité glaciogène qui augmente le rendement de la neige artificielle : lorsqu’elle fond, cette bactérie se répand dans les cultures de concombres, tomates, haricots, pois, prunes, abricots, pommes, …, dont elle est très friande, y causant d’importants dommages.</p>
<p>Par ailleurs, le bilan carbone de la nivoculture est désastreux : chaque HA artificiellement enneigé suscite l’émission de 8 tonnes de co2.</p>
<p>En outre , la présence massive de touristes se situe  à un moment ou la production d’électricité est la plus carbonée, car d’origine thermique quand les retenues de barrages sont gelées.</p>
<p>Cela se traduit par l’émission de 240 KG de co2 par chaque personne séjournant une semaine dans une station de sports d’hiver(contre 80 KG en restant chez soi), atteignant 4,6 tonnes pour chaque individu s’adonnant à deux semaines d’héliski au Canada.</p>
<p>Ces impacts catastrophiques sur l’environnement n’ont pas empeché la survenance d’un double évènement très significatif :</p>
<p>- à l’automne 2010, Carmen de Jong, professure Allemande d’hydrologie et de climatologie, était exclue de l’Université de Savoie, alors qu’elle menait des travaux relatifs aux aspects ci-dessus évoqués.</p>
<p>- au printemps 2011, le Ministère de l’Environnement décernait un premier prix récompensant des recherches pronant l’utilisation des eaux usées dans la fabrication de neige artificielle.</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p>- Produire de la neige avec les eaux usées, <em>Métro</em>, 16.06.2011</p>
<p>- Dark side of spring ? Pollution in our melting snow (Université de Toronto), <em>Physorg.com</em>, 28.03.2011</p>
<p>- Mauvase neige, <em>Le Monde</em>, 09.03.2011</p>
<p>- La sécheresse accentue le déficit en eau de Pékin, <em>Le Monde</em>, 30/31.01.2011</p>
<p>- Ambiance glaciale à l’Université de Savoie, <em>Le Canard Enchainé</em>, 14.10.2010</p>
<p>- La neige artificielle pas canon pour l’environnement, <em>20’</em>, 22.09.2010.</p>
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<h2>Facétieuse nature</h2>
<p>Que deviennent les carcasses de baleines, requins, cachalots… qui, ayant échappé aux filets de la surpeche , décèdent dans les milieux naturels qui les ont vus naitre ?</p>
<p>Eh bien , meme leurs os ne sont pas gaspillés : 17 variétés de vers marins de type <em>osedax s’en </em>régalent.</p>
<p>Opérant jusqu’à 3000m de profondeur, ces créatures sont pourtant dépourvues de bouches, d’intestins et d’anus, cruels manques pour qui a besoin de manger et digérer…</p>
<p>Heureusement, de bienveillantes bactéries leur permettent l’accès à ces os de mamifères marins et leur en facilitent la digestion.</p>
<p>Cette symbiose en cache une autre : chaque femelle <em>osedax</em> abrite en elle environ 75 males beaucoup plus petits, de quoi être sûre d’assurer une reproduction régulière.</p>
<p>Les mamifères marins ne sont pas prets de faire de vieux os.</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p>- Deep-sea worms eat found to eat fish bones , Biology Letters , 13.04.2011 (<em>Physorg.com</em>, 14 idem)</p>
<p>- The bizarre life of bone-eating worms , BMC Biology , 09.11.2009 (<em>Physorg.com</em>,idem)</p>
<p>- A unique marine symbiosis is studied , <em>Physorg.com,</em> 23.09.2005.</p>
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<p style="text-align: center;">JEAN-LUC MENARD</p>
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		<title>Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson</title>
		<link>http://blog.lesperipheriques.org/2011/11/08/menace-sur-nos-neurones-alzheimer-parkinson%e2%80%a6-et-ceux-qui-en-profitent/</link>
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		<pubDate>Tue, 08 Nov 2011 13:41:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Economie et Société]]></category>
		<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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		<description><![CDATA[Menace sur nos neurones : l&#8217;émission radio


Livre à lire, à offrir, à faire lire impérativement.

Menaces sur nos neurones de Marie Grosman et Roger Lenglet (paru aux éditions Actes Sud dans la collection &#171;&#160;Enjeux de société&#160;&#187;) est un livre décisif, qui procède à un état des lieux scientifique approfondi des causes de l’explosion des maladies du cerveau, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<hr /><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/Periph-10-11-11 2.mp3"><strong><em>Menace sur nos neurones : l&#8217;émission radio</em></strong></a></p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" title="Menaces sur nos neurones" src="http://www.actes-sud.fr/sites/default/files/couv_jpg/9782742796083.jpg" alt="" width="259" height="428" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Livre à lire, à offrir, à faire lire impérativement.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;"><em>Menaces sur nos neurones</em> de Marie Grosman et Roger Lenglet (paru aux éditions Actes Sud dans la collection &laquo;&nbsp;Enjeux de société&nbsp;&raquo;) est un livre décisif, qui procède à un état des lieux scientifique approfondi des causes de l’explosion des maladies du cerveau, dénonçant l’attitude des autorités et la paralysie de la prévention. Et qui montre comment stopper cette pandémie. Il s’agit à la fois d’un véritable travail de recherche, appuyé sur une analyse rigoureuse des données, et d’un ensemble de révélations sur l’affairisme qui entretient le fatalisme : un voyage scientifique documenté et impeccable dans sa glaciale véracité. En témoigne la quarantaine de pages de notes et de références qui nous scotchent à nos réalités toxiques sans aucun répit. Bien fait pour nous ! Nous prenons ici la mesure de notre ignorance…</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Ce livre frappe donc avant tout par sa rigueur et l’approche très détaillée de chaque filière toxique, présentée d’une façon précise, à partir d’études ou vérifications qui sont pour la plupart cachées par les instances officielles ou restent confinées dans le cercle feutré des experts qui se gardent bien d’en parler dans les médias. On a beau se croire déjà «avertis», on doit reconnaître que ce livre est autant une découverte qu’une remise à niveau capitale.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Qu’il s’agisse de la transmission de substances neurotoxiques par la mère à son enfant via le cordon ombilical et le placenta, à la contamination par l’eau que nous buvons, les milles manières des métaux lourds de s’installer durablement parmi nos neurones, des médicaments inefficaces mais délétères qui participent à cet empoisonnement, sans oublier les particules ultrafines polluant l’air et entrant sous nos crânes par l’escalier de service qu’est le nerf olfactif, les épandages de boues toxiques, les adjuvants des vaccins et d’autres encore… nous comprenons vite que nous vivons dans une bulle éminemment toxique. Et au-delà de la seule description du système, les auteurs nous amènent à comprendre comment en déjouer les pièges, collectivement et individuellement.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">Ce que nous ignorons, et que ce livre met en lumière, c’est d’abord l’augmentation vertigineuse du nombre d’affections neuropsychiatriques au-delà de la maladie d’Alzheimer, et la manière dont les autorités ont laissé courir ces pandémies. On y découvre, par exemple, que la maladie de Parkinson touche, non seulement de nombreux agriculteurs, mais aussi monsieur Tout le Monde. Et que l’augmentation du nombre de malades d’Alzheimer n’est pas liée au vieillissement de la population, contrairement aux informations qui nous en sont données. Au fil des pages, l’ouvrage démontre qu’au-delà d’une apparente négligence des autorités, une connivence existe entre les décideurs politiques, les leaders médicaux et les industries du médicament, jusqu’à pointer précisément comment ces dernières planifient leurs bénéfices et les partagent entre soi, dans une joyeuse ambiance de spéculation commercialisant les maladies, et investissent sur la multiplication du nombre de malades prévue pour les prochaines décennies. De l’art de s’enrichir en prétendant prendre soin des victimes qu’on cause soi-même… Les preuves qui nous sont données ici sont accablantes.</p>
<p style="text-align: justify;"><img class="alignleft" style="margin: 5px;" src="http://blog.lesperipheriques.org/wp-content/gallery/articles/panneaux.jpg" alt="panneaux" width="212" height="320" />Ce véritable «traité» de toxicologie et d’épidémiologie éclaire les abîmes de notre ignorance et nous réveille. On ne peut certes pas tout savoir et l’on craint communément de devoir se défendre de tout. Mais cette lecture est incontournable pour tous ceux qui préfèrent savoir comment faire reculer les causes neurotoxiques, plutôt que de les laisser s’installer en eux et continuer à faire des ravages dans la population. D’autant qu’au-delà du vertige ou des frayeurs que le lecteur peut éprouver dans un premier temps devant la dureté des vérités, il nous informe et nous oriente sur nos choix à venir. Résultat des courses : on est fasciné de bout en bout par la savante démonstration, on est dedans et on y reste. Et quand on la termine, on en sort changé : on se sent beaucoup plus fort. Cette révolution est parfaitement comparable à celle que l’on a vécue avec la découverte des microbes, d’abord refusée par le corps médical et l’opinion. Nous ne voulions accepter alors que des créatures invisibles à l’œil nu couvraient la surface du monde et dont certaines étaient la cause d’épidémies épouvantables de peste et de choléra tuant des millions de personnes. « On ne peut pas faire attention à tout et tout nettoyer tout le temps, laver nos mains entre chaque patient, et même nos ustensiles ! » se récriaient des médecins catastrophés. Changement de culture : il faut désormais aussi apprendre à se protéger des nouvelles molécules qu’on place dans notre environnement quotidien, dont certaines sont neurotoxiques à notre insu, quand d’autres sont cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques. Tout comme chaque virus qui est à l’origine de différentes maladies infectieuses. A ceci près que les auteurs indiquent un changement de paradigme : les toxiques chimiques interagissent entre eux, et beaucoup plus que ne le font les germes infectieux…</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
<p><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span id="more-819"></span></strong></p>
<p><strong> </strong><strong> </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>La relation des choses entre elles </strong></p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: justify;">On découvre l’extraordinaire imbrication des facteurs concomitants, du cumul de causes, grandes et petites, qui produisent un cocktail explosif de toxicité sur nos neurones. L’évidence des preuves est patente, de même que celle des actions à mener. Marie Grosman et Roger Lenglet montrent que nous sommes à l’âge de la relation des choses entres elles, un âge propre bien sûr à la mondialisation économique, mais se déclinant ici en une constellation de productions toxiques qui circulent sur tous les continents et entrent dans tous nos espaces, sans les garde-fous nécessaires. Mondialisation économique = mondialisation toxique. Celles que, depuis une paire de décennies, nous avons pu pressentir comme des menaces sont aujourd’hui des réalités qui se croisent et s’imbriquent, développant leurs racines dans chaque filière : médicaments, pesticides, additifs alimentaires, etc. qui tenaillent la terre et les humains qui l’habitent.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">A travers ce livre nous percevons vraiment la fin de la linéarité, la fin de l’élément singulier à traiter singulièrement. Nous sommes connectés à un monde recomposé par des lobbies industriels et financiers, qui transforment tous les éléments pour les commercialiser sans égard pour la santé publique, diffusent les facteurs toxiques dans des réseaux auxquels il est difficile d’échapper, à moins d’apprendre à leur opposer des résistances habiles. Mais l’exercice est difficile si l’on considère l’air pollué que l’on respire, à l’eau aluminisée que l’on boit, la densité des ondes électromagnétiques qui saturent notre espace… Le résultat original de notre superbe civilisation est d’avoir introduit partout et dans une précipitation délirante, des dangers totalement inédits, alors que l’espèce humaine avait, en plusieurs millions d’années, à peine appris à connaître et à combattre certains dangers de la nature.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cet automne, et assurément la sortie de ce livre y a contribué, quelques langues se délient, des études sont publiées, abordant des sujets tels que celui de l’inefficacité des médicaments contre l’Alzheimer et de leurs effets secondaires déplorables (clairement exposés par les auteurs). Il semble que les prises de conscience avancent, ou du moins, que les media osent enfin parler un peu plus de produits toxiques, de pesticides dangereux, de médicaments abusifs, bref, de notre cohabitation avec ces nouveaux poisons aussi divers que variés. Mais un autre des mérites de cet ouvrage est de nous montrer comment déjouer le flux incessant d’informations elles-mêmes toxiques parce que manipulées en vue de susciter des consensus passifs… Sa lecture nous incite à bien distinguer entre les sources et à puiser nos informations directement au cœur du milieu scientifique, plutôt que de nous contenter des articles édulcorés que diffusent les services communication d’un système affairiste, dont le seul objectif est de nous rassurer et nous pousser à consommer, chaque fois un peu plus, tout et n’importe quoi. Chemin faisant, nous découvrons que chacun d’entre nous peut entretenir une relation plus permanente avec le niveau de connaissances réel des scientifiques et y trouver de puissants motifs d’infléchir nos comportements, mais aussi de placer les décideurs devant leur responsabilité. Sujets économiques d’un système de consommation aveugle porté à son paroxysme, nous voyons avec quelle hostilité est perçue la simple idée de décroissance. Et ce, non seulement par certains économistes, qui devraient savoir analyser les limites ou nécessités du système, mais aussi, malheureusement, par les consommateurs eux-mêmes, pour lesquels elle signifie en réalité tout simplement consommer moins et échapper au processus de reconnaissance symbolique par la consommation. Car aujourd’hui la consommation plus que jamais ressentie comme nécessaire pour tenter d’exister en tant que sujet économique heureux et reconnu au sein de cette jungle mondialisée.</p>
<p style="text-align: justify;">Il existe un lien étroit entre toxicité et consommation : c’est sur la compulsivité de la consommation de produits en tous genres issus de la chimie (médicaments, vaccins, nourriture industrielle, produits d’entretien, produits de toilette&#8230;) que les toxiques prospèrent. Et c’est pour ne pas «effrayer» les citoyens-consommateurs et pour éviter leurs réactions critiques, voire judiciaires, que les pouvoirs publics et agences de surveillance, censés nous protéger, laissent couler les choses, permettant aux grands actionnaires des sociétés transcontinentales qui vendent ces produits d’augmenter leurs dividendes.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Des solutions</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Comment dès lors « renverser la vapeur » ? En commençant, en priorité, par enseigner la toxicologie aux médecins, ainsi que l’art de réduire, voire d’éviter de susciter, les compulsions médicamenteuses. De même, nous pouvons exiger de nos députés européens un sérieux renforcement des règles existantes sur les composants chimiques, mais qui aille bien au-delà du système d’évaluation et d’autorisation actuel  qui reste encore très facilement contournable. Les auteurs du livre formulent également un grand nombre d’autres actions concrètes, faciles à mettre en œuvre et permettant de réagir individuellement et collectivement.</p>
<p style="text-align: justify;">Un trop grand nombre de personnes tombent malades à cause d’une trop grande ignorance. Les forces persuasives du lobbying des géants économiques orientent les mentalités vers la consommation des produits utiles à leurs propres bénéfices et occultent les informations qui leur nuiraient à coup sûr. Le problème est bel et bien celui de la qualité de l’information qui nous est distillée insensiblement et en permanence. La question de la manipulation de ce type d’information nous renvoie à notre capacité d’interrogation critique sur notre relation à l’environnement. Prendre conscience réellement que l’eau ne coule pas spontanément pure de nos robinets, que la terre autrefois nourricière se transforme en un simple support aux produits de l’industrie agrochimique, et que l’air des villes ne se respire plus sans risques, ne va pas de soi. L’eau, la terre et l’air sont les conditions <em>sine qua</em> non de nos vies, et nous peinons à devoir réfléchir à ce que nous buvons, mangeons et respirons. Ceci est encore plus vrai pour les jeunes générations. Heureusement, progressivement, une prise de conscience émerge.</p>
<p style="text-align: justify;">Quel lien avec la démocratie ? Quand les auteurs démontent le puzzle infernal qui conduit les politiques et les autorités sanitaires à faire le jeu des industriels polarisés sur la rentabilité de cette clientèle captive que nous formons en tant que futurs malades, c’est bien à travers la question de santé publique, la question de la démocratie que ce livre nous oblige à regarder en face.</p>
<p style="text-align: justify;">Michel Foucault nous invitait à « voir autrement » ce qui est déjà là, avant de vouloir le changer. Et nous devons en effet regarder aujourd’hui comme révolue cette époque où pensions avoir l’air à respirer et l’eau à boire «tout naturellement». Après la révolution pasteurienne, nous devons faire notre révolution toxicologique. Attention : ces matériaux toxiques sont rentrés dans nos vies sur l’air du « progrès », de la volonté de puissance ou de l’amélioration esthétique, voire morale (déodorants, cosmétiques, matériaux toujours plus performants…). Ils s’installent au cœur de nos organes, en particulier de notre cerveau, comme la bande d’amis qui, dans <em>Orange mécanique, </em>prend possession des lieux pour les détruire. Comment allons-nous nous défendre ?</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Changer l’imaginaire</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Tout cela nous oblige à aiguiser notre conscience et faire évoluer notre imaginaire du monde, ce qui peut impliquer une phase anxiogène, mais qui est le prix de notre lucidité et de notre capacité d’action. Nous pouvons nous sentir ignorants et innocents et/ou conscients et coupables, mais nous ne devons pas refouler cette prise de conscience. C’est pourquoi afin de défendre notre santé et notre capacité éthique dans ce monde lancé dans les transformations les plus inconséquentes, j’invite tout le monde à lire ce livre où se dessinent nos futurs comportements. J’invite également l’éditeur à publier une version simplifiée à l’usage des très jeunes générations, et à initier une campagne pour informer les adolescents de l’étrange chorégraphie dans laquelle ils devront mener la danse de leur vie. « Mieux vaut prévenir que guérir », et mieux vaut être vigilants que précautionneux. Sage chose que serait celle de pouvoir contrarier leur goût effréné des chips ou des bonbons aux additifs neurotoxiques comme la tartrazine et les métaux lourds. Quant aux adultes, il reste toujours vrai que savoir c’est pouvoir, c’est donc à vous de jouer.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Les auteurs </strong></p>
<p style="text-align: justify;">Roger Lenglet est philosophe et journaliste d’investigation. Du philosophe apparaissent dans ce livre, à travers la sagesse de la preuve, la rigueur de la réflexion, les faits inattaquables et la statistique confirmée, de même que la volonté de ne jamais glisser dans la critique gratuite. De l’auteur, on apprécie l’élégance de l’écriture avec laquelle il nous guide dans la jungle des recherches en les rendant passionnantes. J’ajouterai un regard sur l’investigateur ne craignant de plonger au fond des eaux saumâtres quand il le faut, et l’homme, militant opiniâtre auquel il faut rendre hommage. Marie Grosman est scientifique et sa connaissance des dossiers, en particulier celui du mercure, est infiniment précieuse. Elle représente l’Europe des associations mobilisées dans ce domaine auprès de l’ONU, qui travaille actuellement à un traité international de 140 pays qui doit interdire de nombreux usages du mercure. Il faut saluer son courage de dénoncer publiquement les dessous de cette affaire dans un livre qui démontre abondamment combien de scientifiques préfèrent se taire malgré le résultat de leurs recherches.</p>
<p style="text-align: justify;">Chapeau aux auteurs pour cette prodigieuse enquête qu’ils approfondissent depuis quinze ans, parallèlement à leurs autres travaux. La balle est désormais dans le camp des citoyens qui vont devoir se retrousser leurs manches, non seulement pour le lire au plus vite, mais aussi pour s’organiser et exiger de toute urgence les changements nécessaires. Espérons qu’une prochaine édition nous proposera une préface «socio-philosophique» des auteurs, qui théorisera la révolution induite par ce livre, et qui permettra de suivre son impact notamment dans le milieu des associations de malades et au sein de la communauté médicale. Petite remarque sur le titre : son aspect « marketing » ne doit pas susciter de malentendu car son contenu n’a rien à voir avec de nombreux ouvrages à sensation qui sont à des années-lumière de celui-ci, aussi bien sur le plan scientifique que sur de l’analyse en profondeur qu’il mène sur la neurotoxicité de notre société (il a d’ailleurs failli s’intituler <em>La société neurotoxique</em>, nous a confié Roger Lenglet).</p>
<p style="text-align: justify;">Cristina Bertelli</p>
<p><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"></a></p>
<p><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"></a></p>
<p><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"></a></p>
<p><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"></a><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"></a></p>
<p style="text-align: justify;"><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3"><strong>A lire aussi de Roger Lenglet :<br />
</strong><br />
- </a><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=555">L’indignation comme concept politique, dans <em>Les périphériques vous parlent</em> N°25 </a></p>
<p>-       <a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=488">Corruption dans <em>Les périphériques vous parlent</em> N°22 </a></p>
<p>-       <a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=648">Lobbyings industrialo-politiques, nanotechnologieset et écotoxicologie dans <em>Les périphériques vous parlent</em> N°33  WEB</a></p>
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		<title>Blog d&#8217;un écologue</title>
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		<pubDate>Mon, 18 Jul 2011 12:25:07 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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		<description><![CDATA[Echange de bons procédés
 
 
Dans deux biotopes comparables (lacs dans le Wisconsin aux Etats-Unis, et cours d’eau en Colombie Britannique, Canada), une réciprocité végétaux/saumons contribue à une bienfaisante diversité.
Lorsque les algues d’eau douce sont en quantité insuffisante, le zooplancton local complète son alimentation par des résidus végétaux (feuilles d’érable, aiguilles de pin, …), à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Echange de bons procédés</strong></span></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong><br />
Dans deux biotopes comparables (lacs dans le Wisconsin aux Etats-Unis, et cours d’eau en Colombie Britannique, Canada), une réciprocité végétaux/saumons contribue à une bienfaisante diversité.<br />
Lorsque les algues d’eau douce sont en quantité insuffisante, le zooplancton local complète son alimentation par des résidus végétaux (feuilles d’érable, aiguilles de pin, …), à la vive satisfaction des saumons  qui se nourrissent en partie de ces organismes zooplanctoniques (daphnies, …).<br />
A leur tour, via les nutriments issus de leurs frais, la plus ou moins grande abondance  de saumons contribue à déterminer les types et productivités des végétaux présents dans les forêts environnantes.<br />
- un nombre élevé de ces poissons favorise une faible diversité de plantes à haute teneur en éléments nutritifs (ronce, sureau,&#8230;.)<br />
- un nombre faible favorise une grande diversité de plantes à basse teneur en éléments nutritifs (myrtille, bleuet,&#8230;.)</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p><strong> </strong><br />
Impacts of salmon on riparian plant diversity (Science, 25.03.2011 ; traduit en français sur Physorg.com à la même date).<br />
Strong evidences for terrestrial support of zooplancton in small lakes based on stable isotopes of carbon, nitrogen and hydrogen (Proceedings of National Academy of Science, 01.02.2011, physorg 21.01.idem)</p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Eco(cide)- tourisme (1)</strong></span></h2>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong> </strong></p>
<p>Première région touristique planétaire, le Bassin Méditerranéen compte 258 millions d’habitants permanents. Entre les mois de juin et septembre de chaque année, 275 millions de personnes supplémentaires s’y établissent temporairement.<br />
Ce plus que doublement n’est pas sans impacts sur l’évolution  de ses écosystèmes.<br />
Une recherche portant  sur les 21 pays le formant a révélé, alors qu’on enregistrait la  plus forte élévation des températures les plus chaudes, que les zones côtières ne recevaient que 10% des précipitations.<br />
Ces résultantes du réchauffement global se traduisent par une diminution moyenne des abats de pluie de 18% en Espagne depuis 1946, de 30% dans les 40 dernières années au Maroc, etc.…<br />
Combiné à l’irresponsable surcroit de population entre juin et septembre, ce stress hydrique contribue à provoquer la combustion de 600000 hectares de forêt, essentiellement sur cette même période chaque année, mettant à mal les 25000 espèces de végétaux qui  tentent de se maintenir dans cette partie du monde.<br />
L’extravagant surplus de densité humaine s’y produisant favorise aussi la transformation de la mer Méditerranée en poubelle géante de la planète.<br />
En effet, 250 milliards de fragments de plastique (soit 115000 micro déchets au km2) garnissent cette mer quasiment fermée (« Méditerranée » vient de la locution latine « médius terra » qui signifie « au milieu des terres »).<br />
Ajoutée aux 50000 tonnes d’hydrocarbures déversées  chaque année par le trafic maritime (croisières, plaisance, fret, surpêche), cette pollution participe à la disparition de bon nombre des 1350 espèces marines (par exemple, la moitié des variétés de requins et de raies) qui essaient d’y surnager.<br />
Enfin, last but not least, la contribution du tourisme Méditerranéen aux émissions mondiales de gaz à  effet de serre est loin d’être négligeable.<br />
Rester chez soi durant une semaine de vacances conduit à émettre 80 kg de GES/personne : la passer en Croatie en dégage 240, en Italie 320, en croisière Méditerranéenne 880, la palme (c’est le cas de le dire) revenant  à une semaine de plongée en Egypte avec 1,2 tonne.<br />
Toutes ces nuisances environnementales, alors que « le tourisme consiste à aller voir ailleurs ce qui est devenu pareil partout » (Guy Debord)…</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p><strong> </strong><br />
Rain in Spain is on the decline (Physorg , 02.02.2011)<br />
250 billion’ plastic fragments in Mediterranean (Physorg, 30.12.2010)<br />
Mediterranean faces dangerous heat (Geophysical Research Letters, 15.06.2007; Physorg idem)</p>
<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Un contrôle naturel  très efficace </strong></span></h2>
<p>2000 tonnes de mercure sont émises chaque année par la production  de charbon, de chlore, l’utilisation d’incinérateurs…<br />
Son cycle biogéochimique est vertueux lorsqu’un mécanisme, prévu pour ses émissions naturelles (éruptions volcaniques, par exemple), peut fonctionner au sein d’écosystèmes préservés.<br />
En effet, les étendues glacées bloquent les molécules mercurielles et le soleil qui brule sur ces neiges les transforme en mercure gazeux rejoignant l’atmosphère, sans conséquence écologique particulière.<br />
Mais lorsque les glaces disparaissent, ces mêmes molécules sont directement décomposées dans l’atmosphère par la lumière du soleil, qui les transforme alors en methylmercure, dangereux composé chimique endommageant les systèmes immunitaires et nerveux, entravant le développement des cerveaux infantiles…<br />
Ce bienfaisant contrôle a été précisément mesuré en Arctique, bien qu’il soit aussi probablement en action sur l’ensemble des masses glaciaires mondiales (Antarctique, Alpes, Himalaya, Groenland, Andes,…).<br />
Il fait partie des nombreux services écologiques rendus par ces biotopes ; il est donc particulièrement dommageable que l’actuelle espèce humaine laisse volontairement fondre l’Arctique afin de pouvoir s’emparer des milliards de tonnes de manganèse , d’or , de pétrole , cobalt , cuivre , fer , gaz , … qui tapissent son sous-sol.</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p><strong> </strong><br />
Methylmercury photodegradation influenced by sea-ice cover in Arctic marine ecosystems (Nature Geoscience, 16.01.2011; Physorg, 19 idem)<br />
Fingerprinting’ method reveals fate of mercury in Arctic snow (Physorg, 10.02.2010)</p>
<p style="text-align: center;">JEAN-LUC MENARD</p>
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		<title>Blog d&#8217;un écologue</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Mar 2011 10:53:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>blog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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		<description><![CDATA[Prospères marmottes


Un heureux effet du réchauffement global se produit au Colorado et dans les Pyrénées Catalanes.
Entre  1976 et 2008,  les nombre et poids de ces sympathiques rongeurs  terricoles n’ont cessé de s’accroitre, avec une accélération de 2001 à  2008.
Ce  phénomène est attribuable à trois facteurs combinés : une fonte plus  précoce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><span style="text-decoration: underline;"><strong>Prospères marmottes</strong></span></h2>
<p style="text-align: justify;"><span style="text-decoration: underline;"><strong><br />
</strong></span></p>
<p style="text-align: justify;">Un heureux effet du réchauffement global se produit au Colorado et dans les Pyrénées Catalanes.</p>
<p style="text-align: justify;">Entre  1976 et 2008,  les nombre et poids de ces sympathiques rongeurs  terricoles n’ont cessé de s’accroitre, avec une accélération de 2001 à  2008.</p>
<p style="text-align: justify;">Ce  phénomène est attribuable à trois facteurs combinés : une fonte plus  précoce des neiges avance la productivité végétale, assurant ainsi une  meilleure survie des jeunes marmottes.</p>
<p style="text-align: justify;">Amateurs  de fraiches altitudes, ces animaux, à l’instar d’autres espèces  partageant les mêmes affinités, avaient survécu sans peine au précédent  réchauffement climatique. Ce dernier s’était étalé sur 10000 ans (d’il y a  20000 à 10000 ans), permettant ainsi leur adaptation progressive à de  nouvelles conditions.</p>
<p style="text-align: justify;">En  sera-t-il de même avec l’actuel  réchauffement, qui, au bout de 260 ans  d’existence, produit des conséquences semblables à celles qui  surviennent seulement après plusieurs milliers d’années consécutives de  réchauffement ?</p>
<p style="text-align: justify;">So long , marmots !</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">Coupled  dynamics of body mass and population growth in response to  environmental change (Nature, 21.07.2010. Traduit en Français sur  Physorg.com , archives, 21.07.2010.)</p>
<p style="text-align: justify;">An earlier changing climate: humans had to adapt in ancient warning world (Physorg.com, 16.03.2010.)</p>
<p style="text-align: justify;">Potential  distribution of the Alpine marmot in Southern Pyrenees (Ethology,  Ecology and evolution, 12.2009 ;  Physorg.com, 09.03.2010) .</p>
<h2><strong><span style="text-decoration: underline;">Echange cancers infantiles  contre petits-déjeuners, déjeuners et ordinateurs gratuits</span></strong></h2>
<p style="text-align: center;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Cette étrange transaction se déroule dans l’état de Géorgie, aux Etats-Unis.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis  plusieurs décennie, une compagnie énergétique y exploite deux  réacteurs nucléaires à Waynesboro, localité de 6500 habitants. En  échange des avantages matériels évoqués ci-dessus , l’ensemble de la  population accepte une augmentation moyenne de 18,5% de divers types de  cancers juvéniles depuis une vingtaine d’années.</p>
<p style="text-align: justify;">C’est  pourquoi Barack Obama a choisi ce lieu pour relancer le nucléaire civil  Américain : deux nouveaux réacteurs vont y voir le jour d’ici  respectivement 2016 et 2018.</p>
<p style="text-align: justify;">Il  y a une trentaine d’années, de nombreux opposants argumentaient avec  justesse sur, entre autres, ces risques sanitaires : aujourd’hui, seule  une poignée est restée insensible aux 950 emplois existants comme aux  1600 à venir. Quant à l’ébouriffant maire de Waynesboro, il se félicite  d’avoir dans sa ville toutes les enseignes de fast-food, alors qu’il  n’y en avait aucune avant l’arrivée du nucléaire…</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, les pathologies infantiles liées à ce mode d’énergie sont dument attestées de par le monde.</p>
<p style="text-align: justify;">Ainsi,  l’Office Fédéral Allemand de Protection contre les Rayonnements a fait  savoir, qu’entre 1980 et 2003, un surcroit de 117% avait été constaté  chez des enfants de moins de 5 ans résidant à moins de 5 km des 16  réacteurs allemands.</p>
<p style="text-align: justify;">A proximité d’unités de retraitement de déchets nucléaires, de tels surcroits ont également été enregistré :</p>
<p style="text-align: justify;">-+ 100% à Sellafield (Grande-Bretagne) ;</p>
<p style="text-align: justify;">-+ 600% sur des enfants de 5 à 9 ans dans un rayon de 10 km autour de La Hague (France).</p>
<h3><strong>Sources :</strong></h3>
<p style="text-align: justify;">-Etats-Unis : le retour de l’atome (Le Monde , 07.05.2010)</p>
<p style="text-align: justify;">-Le passé atomique du Royaume-Uni pèse sur la relance de sa filière nucléaire (LM , 29.04.2008)</p>
<p style="text-align: justify;">-Les leucémies infantiles plus fréquentes près des centrales nucléaires (LM , 12.12.2007)</p>
<p style="text-align: justify;">-Espérance de vie, la fin de l’illusion (Claude Aubert,  Terre Vivante Editions , 2006)</p>
<h2><strong><span style="text-decoration: underline;">Comment les trouver</span> ?</strong></h2>
<p style="text-align: justify;"><strong><br />
</strong></p>
<p style="text-align: justify;">Il  n’est déjà pas facile de mettre la main sur un végétal dont moins de 50  individus existent à l’état sauvage sur la planète. Mais lorsqu’il  s’agit d’une plante qui pousse exclusivement sous terre, cela relève du  tour de force.</p>
<p style="text-align: justify;">Pourtant, celui-ci a  été réalisé par des scientifiques Australiens, au bout de nombreuses  heures de patientes recherches ayant mobilisé moult bénévoles.</p>
<p style="text-align: justify;">Rhizantella Gardneri, une variété d’orchidées, est en effet indétectable d’une autre manière.</p>
<p style="text-align: justify;">Cette  plante blanche à petites fleurs marron foncé s’est affranchie de toute  nécessité de photosynthèse : elle vit sa vie souterrainement en recevant  ses substances nutritives des Thanatephorus Gardneri, champignons  associés aux genets.</p>
<p style="text-align: justify;">Pour  ce faire, elle s’est débarrassée des fonctions servant à capturer la  lumière du soleil, présentes dans les chloroplastes des autres  végétaux, ne conservant que 37 gènes : c’est le plus petit génome  chloroplastique connu à ce jour. Découverte depuis 1928, sa capacité à  vivre sans photosynthèse n’a semble t-il pas suscité de recherches  complémentaires : par exemple, d’autres végétaux ont-ils de semblables  modes d’existence ? Des plantes alimentaires pourraient-elles pousser  naturellement avec une moindre photosynthèse ?</p>
<h3><strong>Source</strong> :</h3>
<p style="text-align: justify;">Western Australian’s  incredible underground orchid (Physorg.com , 08.02.2011).</p>
<p style="text-align: center;">JEAN-LUC MENARD</p>
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		<title>La corporation dans tous ses états</title>
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		<pubDate>Fri, 11 Feb 2011 15:00:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator>blog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Economie et Société]]></category>
		<category><![CDATA[Emissions Radio]]></category>
		<category><![CDATA[Le travail en question]]></category>
		<category><![CDATA[lemoine]]></category>
		<category><![CDATA[travail democratie]]></category>

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		<description><![CDATA[Entretiens avec Philippe Lemoine
(fondateur du Forum d&#8217;Action  Modernités et PDG de LaSer)

Emission radio la corporation dans tous ses états
Pertinence et impertinence des enjeux  démocratiques dans le monde du travail &#8211; L&#8217;évolution des organisations du  travail -Irrationnel/conflit/pulsion : la part maudite de la rationalité  économique &#8211; métamorphoses de la valeur et des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><strong>Entretiens avec <strong>Philippe Lemoine</strong></strong></p>
<p style="text-align: center;">(fondateur du Forum d&#8217;Action  Modernités et PDG de LaSer)</p>
<p style="text-align: center;"><img class="ngg-singlepic ngg-center aligncenter" src="http://blog.lesperipheriques.org/wp-content/gallery/catherine/dsc01356.jpg" alt="dsc01356" width="560" height="314" /></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/PhilippeLemoine.mp3">Emission radio la corporation dans tous ses états</a></p>
<p style="text-align: justify;">Pertinence et impertinence des enjeux  démocratiques dans le monde du travail &#8211; L&#8217;évolution des organisations du  travail -Irrationnel/conflit/pulsion : la part maudite de la rationalité  économique &#8211; métamorphoses de la valeur et des identités professionnelles &#8211;  quête et reconnaissance de soi au sein et en dehors des  organisations&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Cette émission est la première d&#8217;un cycle qui se  poursuivra tout au long de 2011 dans le cadre de la démarche du collectif Travail et Démocratie1. Entretiens réalisés par Federica Bertelli, Damien  Trawale et Yovan Gilles.</p>
<p style="text-align: justify;"><em>I)</em> <em>Une démarche portée par un collectif </em> A  partir de la réflexion que chacune et chacun formule sur le travail et les  enjeux de la démocratie en son sein, sur les modes d&#8217;organisation du travail et  les préconisations diverses pour le transformer.  Comment mettre en commun nos forces, conjuguer nos réflexions, nos actions et  nos expériences, pour  que la question du travail redevienne <strong>centrale, politique, humaine, en un mot :  démocratique,</strong> et pèse dans les débats à l&#8217;horizon des présidentielles de 2012  ? <strong></strong> <strong> </strong></p>
<p style="text-align: justify;">La démarche <em>Travail &amp; Démocratie</em><strong> </strong>a émergé à l’occasion de la  constitution, en mars 2007, d’un groupe de réflexion  autour des thèmes du travail et de la<em> </em>démocratie  regroupant des chercheurs,  des associations, des consultants, des responsables de ressources humaines, des  ergonomes et médecins du travail, des personnels du comité d’hygiène, de  sécurité et des conditions de travail (CHSTC), des salariés, des représentants  syndicaux, des citoyens, des collectifs de salariés&#8230;<em> </em>Ces acteurs se sont réunis en se  demandant pourquoi il était si peu question du travail (et non de l&#8217;emploi) dans  le débat public aujourd’hui ; du travail vu de l&#8217;intérieur, des pratiques en  vigueur, des modes de travailler… Il leur est apparu que réfléchir sur le  travail faisait surgir une exigence de démocratie très souvent mise à mal ou, du  moins, bâillonnée par les urgences et les contingences, dans lesquelles ceux qui  travaillent se sentent en premier lieu immergés. Progressivement, le fait  d&#8217;articuler ensemble les thèmes du travail et de la démocratie leur a permis de  se représenter sous un autre angle la question du travail, de sa valeur, de son  sens, au plan individuel et collectif. Ils se sont dit qu’il était urgent de se  saisir d’un débat qualitatif concernant la réalité des rapports sociaux au sein  du monde du travail, à la frontière de l’intime et du collectif. Le désir de  « transformation sociale » est sans doute sous-jacent à cette démarche qui  n&#8217;ignore cependant rien des difficultés qui constituent l&#8217;ordinaire de  chacun.</p>
<p style="text-align: justify;">Depuis ce sont désormais plusieurs centaines de  personnes et structures qui se sont associées à la démarche et qui font  désormais partie du collectif<strong> </strong><em>Travail &amp; Démocratie </em>(*<em>)</em>. Le travail effectué depuis 2007 a  visé à répondre à deux problématiques principales :</p>
<ul style="text-align: justify;">
<li><strong>Qu’en est-il aujourd’hui de la démocratie dans le travail  et du travail dans la démocratie ?</strong>
<ul>
<li><strong>Comment créer les dimensions collectives d’un large débat  autour du travail de façon à réinscrire la question du rapport social au Travail  dans le champ de la citoyenneté et de la délibération  publique ?</strong></li>
</ul>
</li>
</ul>
<p style="text-align: justify;">Cette réflexion a débouché  sur la signature de l’appel<strong> </strong><em>Travail &amp; Démocratie</em>(**) par  plus de 600 citoyennes, citoyens ou structures (notamment des syndicats, des  comités d’entreprises, des médecins du travail, des ergonomes, des artistes des  responsables des ressources humaines…) qui ont par là même souscrits à la  problématique.</p>
<p style="text-align: justify;">Le  point d’orgue de la démarche a eu lieu le samedi 2 mai 2009, lors du premier  acte public du collectif <em>Travail &amp;  Démocratie, </em>à la Maison des Métallos à Paris lors d&#8217;une journée qui avait  réuni plus de 450 participants.   Pour de plus amples informations sur cette  intiative, écrire à <a title="blocked::mailto:travail-democratie@lesperipheriques.org" href="mailto:travail-democratie@lesperipheriques.org">travail-democratie@lesperipheriques.org</a> ou 01 40 05 05 67</p>
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		<title>Closed Vision</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Sep 2010 14:46:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>blog</dc:creator>
				<category><![CDATA[Agenda et événements]]></category>
		<category><![CDATA[Arts et littératures]]></category>
		<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>
		<category><![CDATA[Avant-garde]]></category>
		<category><![CDATA[Closed Vision]]></category>
		<category><![CDATA[film 1954]]></category>
		<category><![CDATA[film français]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Cocteau]]></category>
		<category><![CDATA[Louis Bunuel]]></category>
		<category><![CDATA[Marc'O]]></category>

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		<description><![CDATA[





Chères lectrices, chers lecteurs,
nous sommes heureux de vous annoncer la sortie du DVD Closed Vision de Marc&#8217;O, présenté au festival de Cannes 1954 par Luis Buñuel et Jean Cocteau. Une réflexion commune autour des pratiques de la créativité unit Marc&#8217;O à la rédaction des Périphériques vous parlent depuis plus de 20 ans. Elle se poursuit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p><img class="alignleft" style="margin-left: 10px; margin-right: 10px;" title="Closed Vision" src="http://www.lesperipheriques.org/IMG/jpg/closed-recto.jpg" alt="Closed Vision" width="300" height="430" /></p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Chères lectrices, chers lecteurs,</p>
<p style="text-align: justify;">nous sommes heureux de vous annoncer la sortie du DVD <strong><em>Closed Vision</em> de Marc&#8217;O</strong>, présenté au festival de Cannes 1954 par <strong>Luis Buñuel et Jean Cocteau</strong>. Une réflexion commune autour des pratiques de la créativité unit Marc&#8217;O à la rédaction des <em>Périphériques vous parlent</em> depuis plus de 20 ans. Elle se poursuit aujourd&#8217;hui avec l&#8217;édition de <em>Closed Vision</em>, notamment. Ce film nous paraît être l&#8217;œuvre qui ancre cinématographiquement le positionnement intellectuel et artistique de Marc&#8217;O, l&#8217;acte premier de cet incroyable imaginaire créateur qui lui permettra de développer un regard si singulier sur le monde. Œuvre d&#8217;une incroyable liberté, sa sortie aujourd&#8217;hui est comme une invitation qui nous ramène là où la créativité était audace et libération.</p>
<p style="text-align: justify; padding-left: 90px;"><strong><a title="Bande annonce Closed Vision" href="http://www.lesperipheriques.org/IMG/mov/closed%20vision%20ba.mov" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;"><em>Pour visionner la bande annonce cliquer ici</em></span></span></a></strong></p>
<h4 style="text-align: left; padding-left: 90px;"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=637" target="_blank"><span style="color: #000000;"><span style="color: #ff0000;"><em>Pour se procurer le dvd cliquer ici</em></span></span></a></h4>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><strong>Synopsis :</strong></p>
<p style="text-align: justify;"><em>Closed Vision</em> est la représentation cinématographique et poétique de soixante minutes de la vie intérieure d’un homme qui se promène à Cannes, sur la Croisette. Ce film se propose d’être au cinéma l’équivalent des fameux monologues intérieurs de James Joyce dans son célèbre roman Ulysse, il entend ne tenir aucun compte des traditions cinématographiques. Un homme se promène. Il pense, voit, imagine, rêve, marche, contemple, muse, entend, sent, ressent. Il a une caméra dans la tête. C’est tout&#8230;</p>
<p style="text-align: justify;">Le synopsis original de 1952 apporte les précisions suivantes :</p>
<p style="text-align: justify;">« le film que nous verrons est composé de trois parties :</p>
<p style="text-align: justify;">1) Scénario paroles.</p>
<p style="text-align: justify;">2) Scénario images.</p>
<p style="text-align: justify;">3) Scénario des rapports parole-image.</p>
<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: center;"><strong><span id="more-612"></span></strong></p>
<p style="text-align: justify;">1) Synopsis du scénario paroles représenté par les réflexions de l’homme. Ses réflexions sont au début très confuses, mais en se concentrant l’homme arrive peu à peu à préciser sa pensée. Celle-ci à la fin se fixe sur “ le désir ” puis la contradiction de l’idée du “ désir ” amène l’épilogue sur les “ souvenirs ”.</p>
<p style="text-align: justify;">2) Synopsis du scénario images. Sur le plan de la vision, la confusion de l’homme se porte au début sur toutes sortes d’images qu’il abandonne les unes après les autres. (Cette confusion des images, nous l’avons rendue à l’aide de tableaux “ englobants ” ce qui nous a permis en même temps de traduire l’impression statique de la pensée visuelle lorsqu’elle vagabonde – comme si elle n’avait pas le temps de percevoir le mouvement des choses.) Le spectacle des foules sur la plage l’amène bientôt à considérer deux mondes pour lui contradictoires : le monde de la jeunesse et celui des adultes. C’est ce conflit entre son exaltation pour la jeunesse et sa peur de vieillir aussi bien biologiquement que moralement, qu’expriment les images symboliques. Celles-ci, à la fin, dans l’épilogue s’identifieront complètement aux réflexions sur les souvenirs.</p>
<p style="text-align: justify;">3) Synopsis des rapports entre la parole et l’image. Si les deux scénarios poursuivent chacun séparément un même but ils doivent aussi et toujours se confondre à chaque instant, dans chaque image. C’est cette rencontre du symbole de l’image avec celui de la parole que nous avons appelée symbolisme dynamique : une telle rencontre doit à la fois changer la nature des symboles de l’image et de la parole, symboles qui s’unissent en un concept unique.</p>
<p style="text-align: justify;">Bien entendu, les spectateurs ne sont pas encore accoutumés à un tel langage. Habitués au cinéma direct, certains pourront mal interpréter ou être désorientés par ce procédé. Nous livrons donc ces quelques lignes brèves dans l’espoir qu’elles éclaireront un peu le film <em>Closed Vision.»</em></p>
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		<title>Sortie du numéro web 30 Périphériques</title>
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		<pubDate>Wed, 05 May 2010 19:59:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
				<category><![CDATA[Arts et littératures]]></category>
		<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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		<description><![CDATA[
   
Les  périphériques vous parlent vous  annoncent : 

 
La sortie du numéro  web 30

En accès libre sur notre site  internet : 
 http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=607
 
 Au sommaire, un article écriphonique de Marc&#8217;O, 
un prototype qui,  nous l’espérons, fera date sur le web  …
 
 


Les  conditions [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="moz-text-html" lang="ar">
<p><!--[if !mso]> <mce:style><!  v\:* { 	BEHAVIOR: url(#default#VML) } o\:* { 	BEHAVIOR: url(#default#VML) } w\:* { 	BEHAVIOR: url(#default#VML) } .shape { 	BEHAVIOR: url(#default#VML) }  --> <!--[endif]--><!--[if !mso]> <mce:style><!   st1\:*{behavior:url(#default#ieooui) }  --> <!--[endif]--> <!--[if gte mso 9]><xml> <o:shapedefaults v:ext="edit" spidmax="1026" /> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <o:shapelayout v:ext="edit"> <o:idmap v:ext="edit" data="1" /> </o:shapelayout></xml><![endif]--></p>
<div><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; color: #333399; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #333399; font-style: italic;">Les  périphériques vous parlent</span></span></em></strong><strong><span style="color: #333399; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #333399;"> vous  annoncent : </span></span></strong></div>
<div class="Section1">
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: large;"><span style="font-weight: bold; font-size: 18pt; color: #cc0000;">La sortie du numéro  web 30</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><span style="font-family: 'Times New Roman', 'Times New Roman', 'Bitstream Charter', Times, serif;"><span style="font-size: large;"><strong><img class="alignnone" src="http://www.lesperipheriques.org/IMG/jpg/web30-2.jpg" alt="" width="230" height="184" /></strong></span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt;">En accès libre sur notre site  internet : </span></span></strong></p>
<h3 style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt;"> </span></span></strong><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=607">http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=607</a></h3>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;"> </span></span></strong><strong><span style="color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;">Au sommaire, un article écriphonique de Marc&#8217;O, </span></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;">un prototype qui,  nous l’espérons</span></span></strong><strong><span style="color: red; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: red;">,</span></span></strong><strong><span style="color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;"> fera date sur le web  …</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: x-small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 10pt; color: #cc0000;"> </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: x-small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 10pt; color: #cc0000;"> </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt;">
<p style="text-align: center;"><strong><span id="more-541"></span></strong></p>
<p><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;" lang="IT"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=628"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Les  conditions du lisible </span></span></a></span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Article écriphonique de  Marc’O </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">Production écriphonique inhabituelle et  quasi prototypale sur le web, dans cette œuvre de divagations, d’explorations et  de jeux de maux, incrustée également de photos débordées par le texte,  l’auteur/parleur sonde ce qu’il en est pour lui du poétique, enlaçant acte de  parole et parole en acte.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;">… deux entretiens  radiophoniques …</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;" lang="IT"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=615"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;" lang="FR">Un  voyage chez les Aztéques, princes guerriers et  poètes </span></span></a></span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Entretien radiophonique  avec Patrick  Saurin </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">A l’occasion de la parution de son livre  <em><span style="font-style: italic;">Les fleurs de l’intérieur du ciel (Chants de  l’ancien Mexique)</span></em>,</span></span><span style="font-family: Arial; color: black; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 9pt; color: black; font-family: Arial;"> </span></span>consacré à la poésie en langue nahuatl des anciens Mexicains,  l’auteur propose un voyage dans le temps vers un monde disparu pour y saisir  quelques échos de voix oubliées.</p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; color: black; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; color: black;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;" lang="IT"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=613"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;" lang="FR">Lobbying et santé &#8211; ou comment  certains industriels font pression contre l’intérêt général</span></span><span style="font-weight: normal;" lang="FR"> </span></a></span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Entretien radiophonique  avec Roger Lenglet</span></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">Suite à la parution de son dernier ouvrage  <em><span style="font-style: italic;">Lobbying et santé &#8211; ou comment certains  industriels font pression contre l’intérêt général</span></em>, le philosophe et  journaliste d’investigation Roger Lenglet revient sur les méthodes de Lobbying  utilisées par l’industrie pharmaceutique, les alcooliers et l’industrie  tabatière dans des perspectives à la fois historiques et actuelles. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;">… quatre textes … </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;"> </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;"> <a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=610"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">D’un argent à  un autre crise faisant</span></span></a></span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Texte de  Gibus de  Soultrait </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">A travers le prisme  de l’évolution des rapports au temps et à l’espace introduits par l’économie  libérale, l’auteur développe un regard, une interrogation sur les deux crises  économiques et sociales les plus marquantes que notre modernité ait générées,  celle de 1929 et celle de 2008, qui aujourd’hui encore continue de sévir. </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 27pt;"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=609"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;">Du poïétique  comme question sociale</span></span></a></span></span></em><span style="color: black;"><span style="color: black;"> </span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Texte de Yovan  Gilles</span></span></em></p>
<p class="MsoNormal"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">La question du poétique, de l’autoproduction a été  minorée dans la société salariale, ou plutôt les enjeux de la réalisation de soi  dans le cadre du travail se sont dilués dans le lot des gratifications  salariales et de l’accès à la consommation. D’où ces considérations sur la  condition poétique contemporaine, attenante à une réappropriation individuelle  et collective du temps. </span></span><em><span style="font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 27pt;"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=608"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;" lang="IT">Librino, Sicile, Italie,  l’aventure du Musée Terz’Occhio meridiani di  luce</span></span></a></span></span></em></strong><strong><em><span style="font-weight: bold; font-style: italic;" lang="IT"> </span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 35.4pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Texte de Christina  Bertelli</span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">Après l’acte 1 de la  fondation du Musée de Librino (Catane), impulsé par Antonio Presti, avec  l’inauguration il y a près d’un an de la Porte de la Beauté, cet article décrit les étapes  et la nature du deuxième opus avec le photographe Reza, conjuguant actes  artistiques à ciel ouvert et des actions sociales et de formation  inédites.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-left: 18pt; margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 12pt; font-style: italic;" lang="IT"><a href="http://www.lesperipheriques.org/article.php3?id_article=611"><span style="color: black;"><span style="color: windowtext; text-decoration: none;" lang="FR">Jours  tranquilles à Adma, Liban</span></span></a></span></span></em></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="text-indent: 27pt;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Texte d’Yves  Chemla</span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;">Un récit de guerre  au Liban à la lumière de la littérature et de la philosophie lors d’un séjour où  l’auteur raconte ce qu’est la vie sous les bombardements, laquelle n’en continue  pas moins, comme si le réel était irréel sous le jour d’une barbarie dont les  raisons s’absentent.</span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;"> </span></span></em></p>
<p class="MsoNormal" style="text-align: center;"><strong><span style="font-family: Times New Roman; color: #cc0000; font-size: medium;"><span style="font-weight: bold; font-size: 14pt; color: #cc0000;">…et quelques  réflexions : marges, actualités,  résistances-existences !</span></span></strong></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right: 10.15pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt;"> </span></span></p>
<p class="spip"><strong><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;">Mes étoiles Noires : </span></span></em></strong></strong><em><span style="font-size: x-small;"><span style="font-size: 10pt; font-style: italic;">Lilian  Thuram</span></span></em><strong><span style="font-size: x-small;"><span style="font-weight: bold; font-size: 10pt;"> </span></span></strong></p>
<p class="spip"><strong><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;">La coordination des intermittents et  précaires doit être relogée </span></span></em></strong></strong><strong><em><span style="color: navy;"><span style="font-weight: bold; color: navy; font-style: italic;"> </span></span></em></strong></p>
<p class="spip"><strong><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;">Appel &#8211; l’impossible  absence</span></span></em></strong></strong><em><span style="font-style: italic;"> </span></em></p>
<p class="spip"><strong><strong><em><span style="font-family: Times New Roman; font-size: small;"><span style="font-size: 12pt; font-style: italic;">Collectif des 39 contre la nuit  sécuritaire</span></span></em></strong></strong></p>
<p class="spip"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 8pt;"> </span></span></p>
<p class="MsoNormal" style="margin-right: 10.2pt; text-align: justify;"><span style="font-family: Times New Roman; font-size: xx-small;"><span style="font-size: 8pt;"> </span></span></p>
</div>
</div>
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		<title>Jounée de soutien aux périphs le 11 avril 2010</title>
		<link>http://blog.lesperipheriques.org/2010/04/16/jounee-de-soutien-aux-periphs-le-11-avril-2010/</link>
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		<pubDate>Fri, 16 Apr 2010 14:49:03 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>
		<category><![CDATA[Alain – magicien]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline Rojat]]></category>
		<category><![CDATA[Clémentine Serpereau]]></category>
		<category><![CDATA[French Cousines]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Mitonneau]]></category>
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		<category><![CDATA[Nadine Épicetou]]></category>
		<category><![CDATA[Tête et jambe]]></category>
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		<description><![CDATA[Le 11 avril, notre amie Elisabeth a organisé une journée de soutien aux périphériques à l&#8217;Ogresse en compagnie des artistes Guillaume Mitonneau, Marianne Auricoste, Elise  Ouvrier-Buffet, FRENCH COUSINES, Marie Bissuel, Vera Raykovska, Alain,  M.C. Vallez et D. Braun, Clara Quennefranc, Sylvain Guérineau et BLOND AND BLOND AND BLOND.


Photos de Cristina Bertelli
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			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">Le 11 avril, notre amie Elisabeth a organisé une journée de soutien aux périphériques à l&#8217;Ogresse en compagnie des artistes Guillaume Mitonneau, Marianne Auricoste, Elise  Ouvrier-Buffet, FRENCH COUSINES, Marie Bissuel, Vera Raykovska, Alain,  M.C. Vallez et D. Braun, Clara Quennefranc, Sylvain Guérineau et BLOND AND BLOND AND BLOND.</p>
<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;">
[[Voir le slideshow]]
<p><em>Photos de Cristina Bertelli</em></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Salon du livre écolo et du vin bio</title>
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		<pubDate>Sat, 10 Apr 2010 13:41:12 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Galerie Photos]]></category>
		<category><![CDATA[Vin naturellement vivant]]></category>

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Dans le cadre de la Semaine du développement durable du 10ème arrt de Paris, a eu lieu le Salon du Livre bio et écolo le 3 et 4 avril au bord du canal Saint-Martin. Deux jours où ont été présents Les périphériques vous parlent : dégustations avec Jean-Pierre Robinot (Jasnières/Côteaux du Loir), un choix de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
<p style="text-align: justify;">Dans le cadre de la <em>Semaine du développement durable</em> du 10ème arrt de Paris, a eu lieu le <em>Salon du Livre bio et écolo</em> le 3 et 4 avril au bord du canal Saint-Martin. Deux jours où ont été présents <em>Les périphériques vous parlent</em> : dégustations avec Jean-Pierre Robinot (Jasnières/Côteaux du Loir), un choix de vins de Marc Fèvre (Atelier Tampon-Ramier) et d’autres vignerons. Un débat a eu lieu le dimanche : <em>Vin bio, vin naturel, vin de producteurs&#8230; pour un développement buvable !</em>,  introduit et animé par Yovan Gilles avec Jean-Pierre Robinot et Marc Fèvre.</p>
<h3 style="text-align: center;"><em><strong><a href="http://blog.lesperipheriques.org/emissionsradio/de%CC%81batvin.mp3">Pour écouter le débat cliquer ici</a></strong></em></h3>
<p style="text-align: justify;">
[[Voir le slideshow]]
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		<title>Salon du livre de Paris &#8211; 26 au 31 mars</title>
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		<pubDate>Thu, 08 Apr 2010 20:01:55 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Les périphériques &co]]></category>

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