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Comment Blog d’un écologue : mars 2012 - 03/6/12

Pertes de contrôles naturels

L’écran d’ozone stratosphérique s’étage entre 18000 et 37000 m environ.
Sa mesure s’effectue en unité Dobson (du nom du scientifique qui l’a conçue), chaque unité représentant 10 micromètres (soit 0,01 millimètre).
Malgré ce peu d’épaisseur, il protège efficacement des ultra-violets rayonnés par le soleil.
Mais l’écran d’ozone stratosphérique contrôle aussi un certain nombre de mécanismes naturels, sérieusement mis à mal par la diminution de sa surface.
Des mesures opérées dans l’océan Austral ont montré une baisse affectant jusqu’aux deux-tiers de la production de phytoplancton : lorsque l’écran d’ozone atteint moins de 300 unités Dobson, la concentration de chlorophylle diminue, occasionnant une moindre activité planctonique.
Dans ce même océan, la déplétion de l’écran d’ozone se traduit par une diminution de ses capacités d’absorption de gaz de serre : en temps normal, cet océan absorbe à lui seul 15 % des émissions humaines de CO2.
L’évolution de la concentration d’ozone depuis 1975 ne le permet plus : sa présence continûment en baisse fait que des vents plus puissants soufflent sur l’océan Austral, mélangeant eaux de surface et eaux plus profondes riches du CO2 précédemment absorbé, ce qui sature les organismes phyto et zoo planctoniques pourtant naturellement absorbeurs.
Plus largement, l’amincissement de l’écran d’ozone modifie la circulation atmosphérique dans les latitudes basses de la planète : cela a pour conséquence de favoriser l’accroissement de violentes précipitations du Pôle Sud à la ligne équatoriale, comme en ont récemment témoigné le Brésil, l’Afrique du Sud ou l’Australie.
La perte de contrôle des ultra-violets due à la diminution de l’écran d’ozone contribue également à la disparition des Amphibiens : 150 espèces ont disparu depuis 1980, alors que leur rythme naturel d’extinction est d’une variété tous les 250 ans.

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1 Comment Financeurs - 01/10/12

                                                                        

                                                              

                 

 

Et aussi par le passé : Agnès B., Caisse des dépôts et consignation, Drac Ile-de-France, Drac Martinique, Fondation Festina, Fondation Ekibio, Fondation Un monde par tous, Fondation Seligmann, Fondation BNP Paribas, Maries des 10ème, 11ème et 18ème arrondissements de Paris, Ministère de l’agriculture, Ministère de l’environnement, Ministère de la Culture, Ministère de la jeunesse et des sports,  l’Acsé, Direction des Affaires culturelles de la Martinique, Comité d’entreprise de la Caisse d’Epargne Paris, Conseil régional d’Île-de-France, le CGET (Commissariat général à l’Égalité des territoires).

       

Comment Intervenants - 01/10/12

Interviennent ou sont intervenu – e – s dans le cadre de nos activités :

 

Patrick Ackermann (Observatoire du stress et des mobilités forcées), Agnes B., Artana (danseuse), Michel Augé (vigneron), Olivier Assouly (Institut français de la mode), Claude Aubert (Co-fondateur de terre vivante), Yves Baunay (Institut de recherche de la FSU), Bernard Bénoliel (Cinémathèque française), Marie-Christine Blandin (sénatrice), Sidi-Mohammed Barkat (philosophe et enseignant), Emmanuelle Béguinot (directrice du CNCT),  (Laurent Bonelli (sociologue),  Florence Boyer (danseuse et chorégraphe), Oriane Brun-Moschetti (cinéaste),  Alain Caillé (revue du MAUSS), Jean-Michel Carré (cinéaste), Dominique Casays (Les temps du corps), Christine Castejon (analyste du travail),  Melissa Cascarino (pianiste), Aimé Césaire (poète), René de Ceccaty (journaliste), Patrick Chamoiseau (écrivain), Yves Chemla (écrivain et enseignant), Catherine Claude (écrivain), Gilles Clément (Jardins planétaires), Benjamin Cohadon (conférencier gesticulé), Gilles Costaz (journaliste), Patrick Desplat (vigneron),  D’ (chanteur et slameur), Marc Dufumier (Agro/ParisTech), Pierre et Georges Dru (AM4 Martinique), Jean-Pierre Dupuy (philosophe), Jean Desessard (Sénateur), Max Diakok (chorégraphe et danseur), Marie-Louise Duboin (La grande relève), Jean Duflot (journaliste), Patrick Farbiaz (Sortir du colonialisme), Jean-Pierre Faye (philosophe et écrivain), Jean-André Fieschi (cinéaste), Marc Fèvre (atelier Tampon), Jean-Charles François (percussionniste, Cefedem de Lyon), Vincent Glenn (cinéaste), Edouard Glissant (poète et philosophe), André Gorz (journaliste et philosophe), Marie Grossman (scientifique), Antoîne Hennion (sociologue), André S. Labarthe (cinéaste et écrivain), Marcel Lapierre (vigneron), Pierre Lévy (philosophe), Nadine Jasmin (Eclats de voix), Etienne Jean-Baptiste (musicien), Sébastien Juy (historien et cinéaste), JYB (slameur et poète), David Khatile (anthropologie), Ke Wen (Les temps du corps), Marc Kravetz (journaliste), Bernadette Laffont (actrice), Michel Lallement (professeur au CNAM), Florence Langevin (Institut du Monde arabe), Serge Latouche (économiste), Philippe Lemoine (Forum actions modernités), Roger Lenglet (philosophe et journaliste d’investigation), Vincent Mandinaud (ANACT), Daniel Maragnès (écrivain), Daniel Maximin (poète), Garcin Malsa (maire de Sainte-Anne), Thierry Masquelier (cabinet conseil DIAVASIS), Marc’O (chercheur et écrivain), Jean-Luc Ménard (écologue), M’la (danseuse et formatrice), Danielle Mitterand (Fondation France Libertés), Leïla Morouche (cinéaste), François Noudelmann (Philosophe), Gilles Paté (urbaniste), René Passet (économiste), Dino Pedriali (photographe), Riccardo Petrella (économiste), Philo (musicien), Dominique Piau (éducateur), Jean-Noêl Pick (Psychanalyste), Edwy Plenel (journaliste), Jean-Marie Pradier (ethnoscénologue), Antonio Presti (Fiumara dell’arte – Sicilia), Pierre Puchot (reporter), Nadia Rahou (ANACT), Reza (photographe), Jean-Pierre Robinot (vigneron), Patrick Saurin (syndicaliste et lanceur d’alerte), Réjane Sénac (CEVIPOF), Christophe Soulié-Brunel (enseignant d’arts martiaux), Gibus de Soultrait (philosophe et surfeur),  Norman Spinrad (écrivain), Isabelle Stengers (Philosophe), Antonio Tabucchi (écrivain),  Jacques Testart (biologiste), Lilian Thuram (Fondation pour l’éducation contre le racisme), Jean-Luc Touly (conseiller régional), Dominique Tricaud (avocat), Fernando Vallejo (écrivain), Vayti (danseuse et formatrice),  Claire Villiers (co-fondatrice d’AC ! et politique),  Patrick Viveret (économiste et philosophe), Les Yamakasi, Birgit Yew (musicienne), Karim Zeribi (politique)….

Comment Contact - 01/10/12

Pour nous écrire : E-mail : chaos@lesperipheriques.org

Adresse postale : Les périphériques vous parlent, 1 rue de la Solidarité 75019 Paris

Pour nous parler : Tél : 01 40 05 05 67    

Comment Blog d’un écologue - 11/15/11

Préventions  efficaces des pathologies : biodiversités et milieux  naturels

Pris parmi de nombreux autres, voici trois exemples qui mettent en lumière la véracité de cet axiome.

– Le paludisme cause le décès de 800000 personnes chaque année.

Dans 54 districts de l’Amazonie Brésilienne, il a été montré que le déboisement de seulement 4 % d’un territoire accroissait de 48 % le nombre d’impaludés : en effet, Anophele Darlingui, moustique transmettant le virus, apprécie particulièrement les mares à découvert que la déforestation occasionne.

A l’ouest du Kenya, le poisson Tilapia a été réintroduit dans un lac : la population de moustiques vecteurs de la malaria y a alors diminué de 94 %.

– Voilà longtemps que le virus du Nil Occidental a quitté l’Ouganda, son lieu originel d’activité.

Possiblement mortel (fièvres) ou provoquant des décès foudroyants(méningites), il a essaimé, entre autres de nombreux pays, aux Etats-Unis.

Là- bas, de patientes recherches ont démontré que s’il existe une diversité d’oiseaux s’équilibrant entre espèces, seul un volatile sur mille est infecté par ce virus : peu de transmissions aux humains se réalisent alors.

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Comment Menace sur nos neurones : Alzheimer, Parkinson - 11/8/11


Menace sur nos neurones : l’émission radio

Livre à lire, à offrir, à faire lire impérativement.

Menaces sur nos neurones de Marie Grosman et Roger Lenglet (paru aux éditions Actes Sud dans la collection « Enjeux de société ») est un livre décisif, qui procède à un état des lieux scientifique approfondi des causes de l’explosion des maladies du cerveau, dénonçant l’attitude des autorités et la paralysie de la prévention. Et qui montre comment stopper cette pandémie. Il s’agit à la fois d’un véritable travail de recherche, appuyé sur une analyse rigoureuse des données, et d’un ensemble de révélations sur l’affairisme qui entretient le fatalisme : un voyage scientifique documenté et impeccable dans sa glaciale véracité. En témoigne la quarantaine de pages de notes et de références qui nous scotchent à nos réalités toxiques sans aucun répit. Bien fait pour nous ! Nous prenons ici la mesure de notre ignorance…

Ce livre frappe donc avant tout par sa rigueur et l’approche très détaillée de chaque filière toxique, présentée d’une façon précise, à partir d’études ou vérifications qui sont pour la plupart cachées par les instances officielles ou restent confinées dans le cercle feutré des experts qui se gardent bien d’en parler dans les médias. On a beau se croire déjà «avertis», on doit reconnaître que ce livre est autant une découverte qu’une remise à niveau capitale.

Qu’il s’agisse de la transmission de substances neurotoxiques par la mère à son enfant via le cordon ombilical et le placenta, à la contamination par l’eau que nous buvons, les milles manières des métaux lourds de s’installer durablement parmi nos neurones, des médicaments inefficaces mais délétères qui participent à cet empoisonnement, sans oublier les particules ultrafines polluant l’air et entrant sous nos crânes par l’escalier de service qu’est le nerf olfactif, les épandages de boues toxiques, les adjuvants des vaccins et d’autres encore… nous comprenons vite que nous vivons dans une bulle éminemment toxique. Et au-delà de la seule description du système, les auteurs nous amènent à comprendre comment en déjouer les pièges, collectivement et individuellement.

Ce que nous ignorons, et que ce livre met en lumière, c’est d’abord l’augmentation vertigineuse du nombre d’affections neuropsychiatriques au-delà de la maladie d’Alzheimer, et la manière dont les autorités ont laissé courir ces pandémies. On y découvre, par exemple, que la maladie de Parkinson touche, non seulement de nombreux agriculteurs, mais aussi monsieur Tout le Monde. Et que l’augmentation du nombre de malades d’Alzheimer n’est pas liée au vieillissement de la population, contrairement aux informations qui nous en sont données. Au fil des pages, l’ouvrage démontre qu’au-delà d’une apparente négligence des autorités, une connivence existe entre les décideurs politiques, les leaders médicaux et les industries du médicament, jusqu’à pointer précisément comment ces dernières planifient leurs bénéfices et les partagent entre soi, dans une joyeuse ambiance de spéculation commercialisant les maladies, et investissent sur la multiplication du nombre de malades prévue pour les prochaines décennies. De l’art de s’enrichir en prétendant prendre soin des victimes qu’on cause soi-même… Les preuves qui nous sont données ici sont accablantes.

panneauxCe véritable «traité» de toxicologie et d’épidémiologie éclaire les abîmes de notre ignorance et nous réveille. On ne peut certes pas tout savoir et l’on craint communément de devoir se défendre de tout. Mais cette lecture est incontournable pour tous ceux qui préfèrent savoir comment faire reculer les causes neurotoxiques, plutôt que de les laisser s’installer en eux et continuer à faire des ravages dans la population. D’autant qu’au-delà du vertige ou des frayeurs que le lecteur peut éprouver dans un premier temps devant la dureté des vérités, il nous informe et nous oriente sur nos choix à venir. Résultat des courses : on est fasciné de bout en bout par la savante démonstration, on est dedans et on y reste. Et quand on la termine, on en sort changé : on se sent beaucoup plus fort. Cette révolution est parfaitement comparable à celle que l’on a vécue avec la découverte des microbes, d’abord refusée par le corps médical et l’opinion. Nous ne voulions accepter alors que des créatures invisibles à l’œil nu couvraient la surface du monde et dont certaines étaient la cause d’épidémies épouvantables de peste et de choléra tuant des millions de personnes. « On ne peut pas faire attention à tout et tout nettoyer tout le temps, laver nos mains entre chaque patient, et même nos ustensiles ! » se récriaient des médecins catastrophés. Changement de culture : il faut désormais aussi apprendre à se protéger des nouvelles molécules qu’on place dans notre environnement quotidien, dont certaines sont neurotoxiques à notre insu, quand d’autres sont cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques. Tout comme chaque virus qui est à l’origine de différentes maladies infectieuses. A ceci près que les auteurs indiquent un changement de paradigme : les toxiques chimiques interagissent entre eux, et beaucoup plus que ne le font les germes infectieux…


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Comment Le cycle d’émissions « Paroles de femmes » - 03/11/10

Cycle d’émissions réalisées avec le soutien du Conseil Régional d’Ile-de-France


Paroles de femmes au Centre social de Ris-Orangis

Au programme de la dernière émission du cycle : le statut de la femme dans la société française aujourd’hui au travers de la diversité culturelle qui la compose. Discussions et échanges avec Marie-Christine, Aminatou, Charlotte, Lise, Céline, Rojan et la rédaction des Périphériques (Yovan Gilles et Damien Trawalé) au Centre social de Ris-Orangis.


Discussion-rencontre au Centre social Charenton

Au programme de cette émission : discriminations de genre et discriminations raciales, ce qu’en pensent les jeunes générations. Une rencontre entre un groupe de jeunes du Centre social Charenton et la rédaction des Périphériques (Yovan Gilles et Damien Trawale).


Atelier sociolinguistique au Centre Social Balzac à Vitry/Seine

Rencontre avec un groupe de femmes immigrées dans le cadre d’un atelier sociolinguistique au Centre Social Balzac à Vitry/Seine. Celles-ci réagissent sur leur perception des discriminations qu’elles peuvent subir, mais aussi sur la situation de leurs enfants, entre stigmatisation et assignations sociales. Dans un second temps, la rédaction (Yovan Gilles et Damien Trawale) poursuit ses échanges sur la question des discriminations dans la société française aujourd’hui.


L’aide à l’insertion professionnelle des femmes migrantes

Une rencontre avec Zohra Harrach de l’Association Service Social Familial Migrants (ASSFAM), celle-ci reviendra sur l’engagement associatif de l’ASSFAM dans l’aide aux migrants et notamment aux femmes immigrées.

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